Depuis la loi du 28 décembre 2021 relative à l’indemnisation des catastrophes naturelles et ses textes d’application, l’indemnité doit permettre un arrêt des désordres existants et, lorsque l’expertise le démontre nécessaire, la reprise des fondations. Les offres limitées à l’ouverture et au rebouchage des fissures, fréquentes, ne répondent pas à cette exigence lorsque les mouvements de sol se poursuivent.
L’enjeu financier est considérable : une reprise en sous-œuvre par micropieux coûte couramment 50 000 à 150 000 €, contre quelques milliers d’euros pour un ravalement. C’est pourquoi le cabinet vérifie d’abord ce que l’assureur a proposé, puis ce qu’un expert indépendant estime nécessaire, avant de chiffrer ce qui peut être réclamé.